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	<title>Marie Cantos</title>
	<link>https://mariecantos.com</link>
	<description>Marie Cantos</description>
	<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:33:34 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
	
		
	<item>
		<title>Pièces sonores</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Pieces-sonores</link>

		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:33:34 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://mariecantos.com/Pieces-sonores</guid>

		<description>PIÈCES SONORES





	

« Encore une fois ça&#38;nbsp;»Exégèse obsessionnelle des carnets d’atelier de Claire Colin-Collin, réalisée à l’occasion de la sortie de sa monographie en 2026
	


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« Papercuts &#124; Sofam Soundsketches 1/5, Benjamin L. Aman &#38;amp; Marion Auburtin

 »




Capsules sonores réalisées en collaboration avec Alix Gastineau pour Art On Paper 2018 







	


︎ 

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« Papercuts &#124; Sofam Soundsketches 2/5, 

Lisa Wilkens &#38;amp; Koenraad Dedobbeleer





 »

Capsules sonores réalisées en collaboration avec Alix Gastineau pour Art On Paper 2018 






	


︎ 

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« Papercuts &#124; Sofam Soundsketches 3/5, 

Steven
Baelen &#38;amp; Gaia Carabillo





 »Capsules sonores réalisées en collaboration avec Alix Gastineau pour Art On Paper 2018

 








	


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« Papercuts &#124; Sofam Soundsketches 4/5, Mélanie Berger &#38;amp; Claude Cattelain&#38;nbsp;

»

Capsules sonores réalisées en collaboration avec Alix Gastineau pour Art On Paper 2018&#38;nbsp; 




	


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« Papercuts &#124; Sofam Soundsketches 5/5, 

Amy Hilton
&#38;amp; Edith Bories



 »Capsules sonores réalisées en collaboration avec Alix Gastineau pour Art On Paper 2018 

 &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp;  




	


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</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Actualités</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Actualites</link>

		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 13:57:16 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://mariecantos.com/Actualites</guid>

		<description>
ACTUALITÉS

	
Dernière pièce sonoreCombien de fois ça ?, pièce sonore réalisée à l’occasion de la publication de Encore une fois ça, monographie de Claire Colin-Collin où je me livre à une exégèse comptable obsessionnelle des carnets d’atelier de l’artiste.
À écouter&#38;nbsp;

︎ ici !







Publications du printemps

 


&#60;img width="1600" height="1200" width_o="1600" height_o="1200" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/454bb4f3a597b603865208c3dce2f2637695410fd0a1dc38e8eee2682aa5d134/00.jpg" data-mid="249110415" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/454bb4f3a597b603865208c3dce2f2637695410fd0a1dc38e8eee2682aa5d134/00.jpg" /&#62;Encore une fois ça&#38;nbsp; (Naima éditions),&#38;nbsp;monographie de Claire Colin-Collin dont j’assure la codirection
éditoriale a paru en mai 2026.Sommaire détaillé et commande(s) ︎ ici !






&#60;img width="2362" height="1772" width_o="2362" height_o="1772" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/e006e0193719021965223815a362a3ff29013f91a7a0e2b8def688c265028673/01.jpg" data-mid="249110367" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/e006e0193719021965223815a362a3ff29013f91a7a0e2b8def688c265028673/01.jpg" /&#62;

Dos (Roven éditions), ouvrage présentant pour la première fois les dos des dessins de&#38;nbsp;Dominique De Beir et dans lequel je signe un texte de fiction.




Plus d’informations et commande(s) ︎ là !


	

Textes du début d’été

&#60;img width="1448" height="1086" width_o="1448" height_o="1086" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/dba9c8b6242b70588891f55ad4d5580f62cd78e1ed47e85e360b82141894b70f/66065d42-2340-4073-86c8-e02dfa0ec34e.png" data-mid="250580281" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/dba9c8b6242b70588891f55ad4d5580f62cd78e1ed47e85e360b82141894b70f/66065d42-2340-4073-86c8-e02dfa0ec34e.png" /&#62;

« Moderato Mirabile »,&#38;nbsp; texte-archive autour de la performance Exhale
Caudale d’Axelle Glé &#38;amp; Jeanne Cardinal, est à découvrir sur le site de la plateforme curatoriale Föhn 
︎ ici !
&#60;img width="1280" height="853" width_o="1280" height_o="853" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/e27f9e903c6072b2ba3b119026d7e687a1807bf1dc3c15e9c81f62ca983e532c/Gilles-Teboul_Vue-de-l-exposition-en-cours_Galerie-Richard_Juin-2026.jpeg" data-mid="250580282" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/e27f9e903c6072b2ba3b119026d7e687a1807bf1dc3c15e9c81f62ca983e532c/Gilles-Teboul_Vue-de-l-exposition-en-cours_Galerie-Richard_Juin-2026.jpeg" /&#62;
Texte pour Que serions-nous sans le secours de ce qui n’existe pas ?, expoisutuin personnelle de Gilles Teboul à la Galerie Richard à Paris 
︎ ici !






Et toujours
Les textes parus&#38;nbsp; ces derniers mois sont à (re)lire sur la page&#38;nbsp;

« Sélection de textes » de ce même site.
Le catalogue de Paysages mouvants, deuxième édition du festival du Jeu de Paume confiée à la commissaire Jeanne Mercier, où je signe trois textes (autour du travail des artistes Julian Charrière, Monica De Miranda et Mathieu Pernot) est toujours disponible, entre autres, à la Librairie du Jeu de Paume




</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Projets éditoriaux</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Projets-editoriaux</link>

		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 13:37:35 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://mariecantos.com/Projets-editoriaux</guid>

		<description>
PROJETS EDITORIAUX


	





&#60;img width="1920" height="1080" width_o="1920" height_o="1080" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/37e5fbb3b8b289a5119652b7b5483fa8570d1e9e2d448714e94d036eeff36965/Encore-une-fois-a-PPT-site.gif" data-mid="249051264" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/37e5fbb3b8b289a5119652b7b5483fa8570d1e9e2d448714e94d036eeff36965/Encore-une-fois-a-PPT-site.gif" /&#62;


	









Parution en mai 2026 Naima éditions


Claire Colin-Collin&#38;nbsp;

Encore une fois ça

Claire Colin-Collin 

m’a invitée à concevoir avec elle sa première monographie. 

Elle s’attache à rendre compte de la spécificité de la recherche artiste en donnant à voir et à lire la disjonction féconde entre plastique et théorique.

Sommaire détaillé et commande(s) ︎ ici !







 













	








Parution en mars 2026&#38;nbsp;Roven éditions


Dominique De Beir / Marie Cantos&#38;nbsp;

Dos

Dans cet ouvrage,&#38;nbsp;

pour la première fois, sont présentés les versos des œuvres de Dominique De Beir – là où tout se joue –, dévoilant ainsi l'exploration menée pour donner forme au dessin. L’artiste m’a invitée à accompagner cette découverte d’un texte de fiction : une enfance picarde, faite de dos et de trous... 
Informations et commande(s) 
︎ ici !






	





&#60;img width="1920" height="1080" width_o="1920" height_o="1080" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/5bc1eff86046ebae11b8d143947a8e4ab5383ec403f5de1f317c3b551d1c1873/Dos-PPT-site-0-5.gif" data-mid="249051007" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/5bc1eff86046ebae11b8d143947a8e4ab5383ec403f5de1f317c3b551d1c1873/Dos-PPT-site-0-5.gif" /&#62;





	


&#60;img width="1920" height="1080" width_o="1920" height_o="1080" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/b4f8d82783e43ea76fbfd8a9df24c546d8641d826486e86ab6ebf87de9971cbd/Poisson-cathdrale.gif" data-mid="235168605" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/b4f8d82783e43ea76fbfd8a9df24c546d8641d826486e86ab6ebf87de9971cbd/Poisson-cathdrale.gif" /&#62;



	








Parution en mars 2021 ACE (Alex Chevalier Éditions)


Arnaud Vasseux 

Poisson cathédrale

Avec cette publication, Alex Chevalier propose un prolongement, et une prolongation à l’exposition personnelle d’Arnaud Vasseux prématurément fermée. Mes interventions textuelles au sein de l’espace d’exposition des Instants chavirés trouvent ici leur transposition dans l’espace du livre.

Sommaire détaillé et commande(s) ︎ ici !









	

Parution en mai 2020 Roven éditionsRoven no 15, « Nappes et sillons, du dessin au son et réciproquement »









Roven est une revue critique sur le dessin contemporain fondée par Johana Carrier et Marine Pagès ; j’ai eu le de co-concevoir avec elles ce numéro annuel entièrement thématique.
Sommaire détaillé et commande(s) ︎ ici !



	





&#60;img width="1920" height="1080" width_o="1920" height_o="1080" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/d34ebb55acc8f17095f901975432052681d3529452184edcc6ad8d4324b0de1b/Roven.gif" data-mid="235168420" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/d34ebb55acc8f17095f901975432052681d3529452184edcc6ad8d4324b0de1b/Roven.gif" /&#62;





	&#60;img width="1920" height="1080" width_o="1920" height_o="1080" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/c2418eba73e77c4cb946b1656658315fabe24fc261dfcbff5f646d280fb39ba7/Guillaume-Constantin_La-Reconnaissance-des-motifs.gif" data-mid="235168414" border="0" data-scale="100" src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/c2418eba73e77c4cb946b1656658315fabe24fc261dfcbff5f646d280fb39ba7/Guillaume-Constantin_La-Reconnaissance-des-motifs.gif" /&#62;
	






Parution en novembre 2019 Manuella éditions






Guillaume Constantin 
La reconnaissance des motifs 


Guillaume Constantin m’a invitée à concevoir avec lui sa première monographie. Réalisée avec Pilote Paris, elle propose une transposition par et dans le livre du travail de sculpture et d’installation de l’artiste. 

Sommaire détaillé et commande(s) ︎ ici !









	

Parution en juin 2017 ACE (Alex Chevalier Éditions)




Kontakt no 24,&#38;nbsp; « Cet assourdissement du langage, l’image »

Alex Chevalier m’a invitée à ce projet qu’il mène depuis 2012 : un journal libre et gratuit considéré également comme un espace d’exposition. Pour ma proposition, j’ai travaillé avec un fragment issu d’un texte de Pierre Fédida [« Le souffle indistinct de l’image »] ainsi que les photographies des 
œuvres de Stéphanie Raimondi [En premier lieu, détail, 2013 © photo : Antoine Chesnais] et de Franck Girard [Le Tapis de Nietzsche, 2016]

Informations et fichiers PDF ︎ ici !


	







&#60;img width="1920" height="1080" width_o="1920" height_o="1080" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/1ecfa7740ba603c3165275ce05fb3e9ad3b965a2a14b16cd0b531ad2f712f31f/Kontakt.gif" data-mid="235352558" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/1ecfa7740ba603c3165275ce05fb3e9ad3b965a2a14b16cd0b531ad2f712f31f/Kontakt.gif" /&#62;




</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>Interventions pédagogiques</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Interventions-pedagogiques</link>

		<pubDate>Sun, 11 Feb 2018 19:30:46 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://mariecantos.com/Interventions-pedagogiques</guid>

		<description>INTERVENTIONS PÉDAGOGIQUES




	Du 20 mai au 5 juin 2026
Prix Michel Journiac 2026


Commissariat de l’exposition des lauréat-es de la 13e édition du Prix Michel Journiac qui distingue chaque année des étudiant-es inscrit-es en Master au sein
de l’Ecole des Arts de la Sorbonne [Université Paris 1 
Panthéon-Sorbonne]&#38;nbsp; ; en 2026, les lauréat-es étaient :&#38;nbsp;Thélème Agi, Kéliann Bazin, Célia Tual et Chenyu Zhu


	&#60;img width="1653" height="1240" width_o="1653" height_o="1240" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/a551702c26e6c202907ea3210a8bdd146465f6397c48e165fe6245c4f0626e4b/GMJ-2026-Prix-Michel-Journiac-004.jpg" data-mid="250729481" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/a551702c26e6c202907ea3210a8bdd146465f6397c48e165fe6245c4f0626e4b/GMJ-2026-Prix-Michel-Journiac-004.jpg" /&#62;




© Photo : Aurélien Mole





	Du 3 avril au 13 juin 2025
La
douceur est venue dans le jardin, 
à l’heure de la nuit.



Workshop curatorial en deux temps, avec des 3e et 4e années ART de l’Ésban [École Supérieure des beaux-arts de Nîmes], suivie d’une exposition avec leurs travaux ainsi que leurs choix d’objets issus des collections du musée du Vieux Nîmes [sur une invitation d’Arnaud Vasseux et en partenariat avec le musée]




	&#60;img width="2048" height="1365" width_o="2048" height_o="1365" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/c4c80baf9f487bd65c1ed245b8215a1d08bd2a5431c2a353cba98c48ed1405d2/11.jpg" data-mid="235103697" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/c4c80baf9f487bd65c1ed245b8215a1d08bd2a5431c2a353cba98c48ed1405d2/11.jpg" /&#62;

© Photo : Léa Cotto





	Du 1e au 8 juin 2017

Bruit de fond&#38;nbsp;/ White Noise




Commissariat de l'exposition des 3e année ART de L’ESAPB [École Supérieure d'Art Pays Basque], site des Rocailles


	&#60;img width="2144" height="1424" width_o="2144" height_o="1424" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/19f842939af62b99907be2ea5c53995e2e579fb357c00ca5218b3061abac7dd6/B-W-DSC_3947.jpg" data-mid="13075516" border="0" data-no-zoom src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/19f842939af62b99907be2ea5c53995e2e579fb357c00ca5218b3061abac7dd6/B-W-DSC_3947.jpg" /&#62;

© Photo&#38;nbsp;: Frédéric Gayel








	7 mars 2017

Workshop curatorial




Journée d'intervention auprès des étudiant-es de 4e année ART de l’EESAB [École Européenne Supérieure d'Art de Bretagne], site de Rennes, dans le cadre du séminaire Actualités critiques de Dominique Abensour et Christophe Viart, autour de questions curatoriales
	&#60;img width="1632" height="1224" width_o="1632" height_o="1224" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/5d3779f3711adc4f84a8cce67afce8f3e47cdae79e83fbf907cfdf5f3ed9217e/BIMG_0113.jpg" data-mid="14061003" border="0" data-no-zoom src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/5d3779f3711adc4f84a8cce67afce8f3e47cdae79e83fbf907cfdf5f3ed9217e/BIMG_0113.jpg" /&#62;

© Photo&#38;nbsp;: Christophe Viart









	Du 10 au 14 octobre 2016

Workshop curatorial




Ateliers de pratique curatoriale thématisés, sur une semaine, à destination des étudiant-es de 2e, 3e, 4e et 5e année A/R/T de l’ESADHaR [École Supérieure d’Art et Design Le Havre-Rouen], site de Rouen
	&#60;img width="3456" height="2304" width_o="3456" height_o="2304" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/43e8d86f1f7127c686e926cd0e8194c9842dc921b22957e61db351f7c3b21f3b/A2.-Yisella-MARTEGOUTTE-Agathe-SCHNEIDER-Workshop-ESADHaR--Exposition-collective-Marie-Cantos-Sophie-Dubosc-S.-Carrayrou-octobre-2016.jpg" data-mid="11202288" border="0" data-no-zoom src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/43e8d86f1f7127c686e926cd0e8194c9842dc921b22957e61db351f7c3b21f3b/A2.-Yisella-MARTEGOUTTE-Agathe-SCHNEIDER-Workshop-ESADHaR--Exposition-collective-Marie-Cantos-Sophie-Dubosc-S.-Carrayrou-octobre-2016.jpg" /&#62;


© Photo&#38;nbsp;: Stéphane Carrayrou









	Du 10 novembre au 3 décembre 2016

Prenez soin de nous




Commissariat de l’exposition de l’ensemble des diplômé-es du Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique de L’ESADHaR [École Supérieure d'Art et Design Le Havre-Rouen], tous départements confondus [A/R/T à Rouen ainsi que Art-i-réel et Design graphique et
interactivité au Havre]







	&#60;img width="4032" height="3024" width_o="4032" height_o="3024" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/da711968b6a849a39caa9a449728921905e31e2ddf4b08fbf3db49ae9c809a93/retoucheB-WP1012172.jpg" data-mid="12056809" border="0" data-no-zoom src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/da711968b6a849a39caa9a449728921905e31e2ddf4b08fbf3db49ae9c809a93/retoucheB-WP1012172.jpg" /&#62;

© Photo&#38;nbsp;: Antoine Camenen






	5 février 2016


Dé-faire une pratique&#38;nbsp;? Dé-faire la critique&#38;nbsp;: ou comment je tente, en creux, de dé-fasciner mon rapport à l'art




Intervention dans le cadre du colloque Dé-faire la peinture &#124; Art Sequana 2016, organisé par l’ESADHaR [École Supérieure d'Art et Design Havre-Rouen], site du Havre
	&#60;img width="960" height="640" width_o="960" height_o="640" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/07a635e83a630603b45e12098bd0fc7de820ff20dff404a6dd651fad40bde876/A12647089_934669749957261_5194563055067745697_n.jpg" data-mid="11143675" border="0" data-no-zoom src="https://freight.cargo.site/w/960/i/07a635e83a630603b45e12098bd0fc7de820ff20dff404a6dd651fad40bde876/A12647089_934669749957261_5194563055067745697_n.jpg" /&#62;

© Photo&#38;nbsp;: ESADHaR









	2 décembre 2015


Faire comme si vous étiez dans un espace exigu.&#38;nbsp;/ Compter 1m x 2,5m maximum.&#38;nbsp;/ Durée 3 minutes.






Workshop de performance avec l’artiste Mélanie Blaison et des étudiant-es et accrochage dans l'espace contraint du Papillon&#38;nbsp;: une petite surface d'exposition nomade de 100 x 200 x 40 cm, conçue et portée par l'École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes, au Musée d'art contemporain
	&#60;img width="1280" height="960" width_o="1280" height_o="960" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/619c8732a69f0df6cc6847c5807cefe7c69c2da6849a5efc0ffb5c656fd9780d/B-WP1090958B.jpg" data-mid="11202173" border="0" data-no-zoom src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/619c8732a69f0df6cc6847c5807cefe7c69c2da6849a5efc0ffb5c656fd9780d/B-WP1090958B.jpg" /&#62;

© Photo&#38;nbsp;:  Arnaud Vasseux




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	<item>
		<title>Informations</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Informations</link>

		<pubDate>Thu, 08 Feb 2018 16:25:32 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://mariecantos.com/Informations</guid>

		<description>INFORMATIONS






	




















Marie
Cantos [née en 1981] est autrice de textes, d’expositions et de conférences
performées – activités qu’elle envisage comme les différents déploiements [non-exclusifs]
d’une seule et même recherche, à la fois théorique et pratique*.



 Diplômée
en Lettres modernes et en Histoire de l’art, membre de l’association C&#124;E&#124;A [commissaires
d’exposition associés] et de la section française de l’AICA [association
internationale des critiques d’art], elle écrit depuis une vingtaine d’années, principalement
avec et pour des artistes ; et intervient régulièrement en écoles
supérieures d’art [jurys, workshops, conférences, laboratoires de recherche, etc.]























* Nourris de
littérature et de psychanalyse, ses travaux se sont articulés ces dernières
années autour des écrits de Pierre Fédida. Sans se départir
d’un intérêt marqué pour les processus mémoriels, ceux-ci s’attachent
aujourd’hui à observer certaines pratiques critiques actuelles
– des pratiques à partir de plutôt que sur, comme elle a elle-même toujours
tenté de faire – afin de formaliser la notion de «
sub-critique », par opposition à une « sur-critique ». [Notion forgée en référence au « sub-urbanisme » de Sébastien Marot, qu’il oppose lui-même au «
sur-urbanisme »]. 
 
Quelque chose comme
un manifeste pour une pensée par le sol.



 










 

















 
	








































Après
avoir travaillé dans la conception et coordination de projets artistiques et
pédagogiques, en associations et institutions [de 2003 à 2012], elle a
développé ses propres projets éditoriaux, curatoriaux et performanciels, de
manière indépendante [de 2013 à 2018]. 



 En parallèle de ses activités
de recherche et de ses projets personnels, elle a été, de 2014 à 2017, programmatrice
associée à PA &#124; Plateforme de création contemporaine, structure fondée et dirigée
par Maryline Robalo afin de promouvoir des artistes plaçant le papier au cœur
de leur processus créatif, et a assuré,
en 2018, la direction artistique d’Art On Paper, Brussels International
Contemporary Drawing Fair. 
Elle a été membre du comité technique d’acquisition
du FRAC Occitanie Montpellier, durant deux mandats de trois ans, de
2017 à 2022. 
Entre 2018 et 2022, elle a
codirigé, aux côtés de Doria Tichit, L’ahah, jeune structure fondée en 2017 dont
elle a participé au lancement et au développement.&#38;nbsp;
Aujourd’hui, elle se consacre à nouveau
pleinement à l’écriture et à la recherche.















 



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		<title>Contact</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Contact</link>

		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:52:28 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://mariecantos.com/Contact</guid>

		<description>CONTACT






	





















 
marie.cantos@gmail.com





















 

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	<item>
		<title>Left Nav</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Left-Nav</link>

		<pubDate>Thu, 08 Feb 2018 16:25:36 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

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		<description>Actualités


Expositions

Projets éditoriaux



Conférences performées

Pièces sonores
Sélection de textes




Interventions pédagogiques







Informations

Contact
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		<title>Txt Aide à la vision</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Txt-Aide-a-la-vision</link>

		<pubDate>Mon, 26 Mar 2018 15:51:33 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

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		<description>[...] aide à la vision, en strié,

sur des sondes lunaires

à rétrodiffusion. En grand&#38;nbsp;: en petit.









C’est un titre chapardé au poète de langue allemande Paul Celan (1920-1970). Un titre emprunté, tout du moins. Impossible de résister&#38;nbsp;: au détour d’une page, un fragment&#38;nbsp;– pour Joan Ayrton et Benjamin L. Aman, évidemment. 
Ce sont quelques vers mal photographiés, envoyés par SMS aux deux intéressé-es.Quelques vers qui disent beaucoup. De leurs pratiques respectives. De ce qui les réunit. 
Entre décembre 1967 et octobre 1968, Paul Celan, auteur, entre autres, de Pavot et mémoire (1952), De Seuil en seuil (1955), La Rose de personne (1963) ou encore Renverse du souffle (1967), écrit soixante-dix poèmes où, dans la «&#38;nbsp;contre-langue&#38;nbsp;» qui est la sienne&#38;nbsp;[1], sourdent les révoltes de son époque. 

Partie de neige&#38;nbsp;[2]. Le recueil sera publié en 1971, de manière posthume. 
Ici, comme souvent chez Celan, ça résiste. Tout résiste&#38;nbsp;: la langue, et l’être&#38;nbsp;– les êtres&#38;nbsp;– aussi. Au-delà des évidentes résonances formelles et processuelles, voilà peut-être ce
qui m’émeut le plus dans le travail de Joan Ayrton et Benjamin L. Aman&#38;nbsp;: quelque chose d’une attitude où les formes expriment cette résistance. 
Une manière de penser le réel par le sol. Au sens métaphorique, mais pas que. Une manière de construire des objets de pensée, mettre au jour les strates de la matière, créer des percées vers d’autres espaces. De faire vibrer les intervalles, créer ce très léger mouvement d’aspiration – la bascule du souffle, l’oscillation ténue d’un état à un autre, tout en micro-tonalités chromatiques, musicales, existentielles. 
Et pour ce faire&#38;nbsp;: «&#38;nbsp;creuser la gamme de l’intérieur&#38;nbsp;». Une expression de Benjamin L. Aman que Joan Ayrton aurait pu formuler. Que l’on fit nôtre, d’ailleurs. 
Le sentiment&#38;nbsp;– la sensation même, palpable, tangible&#38;nbsp;– du continuum de la matière. Des allers-retours incessants&#38;nbsp;: «&#38;nbsp;En grand&#38;nbsp;: en petit.&#38;nbsp;» écrit Paul Celan. 
C’est bien cela, une «&#38;nbsp;aide à la vision, en strié&#38;nbsp;». Comme l’on parle, parfois, de temps strié, en musique&#38;nbsp;? Non. Un temps sillonné, siphonné même ; qui ne serait plus horizontal, mais vertical. Qui s’écoule vers le haut autant que vers le bas... Non... Qui se répand en cercles concentriques. Un temps où passé, présent et futur s’enroulent et dansent autour d’un axe, forent le sol, s’élèvent vers le ciel&#38;nbsp;; un temps dit imaginaire qui ne suit plus jamais la flèche du temps classique. 
Je songe à ces deux images que les artistes ont trouvées, glanées au hasard de leurs recherches. Deux images figurant dans l’exposition. 
Il y a, d’abord, cette photographie tirée de l’ouvrage scientifique d’un ingénieur, Matthias Rennhard&#38;nbsp;[3]. Une image documentant le percement du Gothard, célèbre tunnel ferroviaire suisse. Le plus long du monde. Une image que Joan Ayrton a chapardée à son tour. Elle se réapproprie le document&#38;nbsp;[4] par le truchement de la citation&#38;nbsp;: en marge de l’image, d’autres strates dessinées par la tranche du livre dont elle provient.  
Il y a, ensuite, ce dessin issu du Manuscrit de Salzbourg représentant «&#38;nbsp;La Musique des sphères&#38;nbsp;»&#38;nbsp;[5]. Ses cercles pareils à ceux de l’Enfer de Dante&#38;nbsp;[5]. Quoique plus nombreux. Une planète, les anneaux de Saturne, en écho à ceux de la photographie du tunnelier qui avait arrêtée Joan Ayrton. Un display, déjà, pour la musique de Benjamin L. Aman qui s’en affranchira néanmoins. 
Deux disques aux sillons s’imprimant indéfiniment, circonscrivant l’expansion de l’univers dans «&#38;nbsp;l’enclos du temps&#38;nbsp;», pour reprendre le titre d’un autre recueil de poèmes de Paul Celan&#38;nbsp;[6]. 
Paul Celan à nouveau, et les révoltes de notre temps. 
Car il ne faudrait pas oublier l’ouvrier casqué posant devant l’immense empreinte digitale que la foreuse grave dans la roche, sur l’affiche de Joan Ayrton. Il est défi, labeur, échelle, il est geste, outil, matériau. Il rappelle que la résistance est partout, en face, en nous. 
Qu’il en résulte la bascule du souffle, l’apesanteur de ce qui ne cesse jamais. 
« Vertigineusement je m’enfonçais en haut.&#38;nbsp;»&#38;nbsp;[7] 



Marie Cantos, mars 2017





[1] Jean Bollack, L’Écrit&#38;nbsp;: Une poétique dans l’œuvre de Celan, 2003. 
[2] Paul Celan, Partie de neige, 1971 (ici trad. Jean-Pierre Lefebvre). 
[3] Matthias Rennhard, Le Gothard à la pointe&#38;nbsp;: du sentier muletier au tunnel de base du Saint-Gothard, 2016 (ici trad. Barbara Fontaine). 
[4] Photographie © Alptransit Gothard AG. 
[5] Musique des Sphères, dans le Manuscrit de Salzbourg, 820, BnF, Paris. 
[6] Paul Celan, Enclos du temps, 1976 (ici trad. Martine Broda). 
[7] Henri Michaux, Le Dépouillement par l’espace, 1966.



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	<item>
		<title>Txt Penser à ne pas voir</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Txt-Penser-a-ne-pas-voir</link>

		<pubDate>Mon, 26 Mar 2018 20:21:25 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

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		<description>Penser à ne pas voir









«&#38;nbsp;Or un spectre, c’est quelqu’un ou quelque chose qu’on voit sans voir ou qu’on ne voit pas en voyant, c’est une forme, la figure spectrale, qui hésite de façon tout à fait indécidable entre le visible et l’invisible. Le spectre, c’est ce qu’on pense voir, “penser“ cette fois au sens de “croire“.Il y a là un “penser-voir“ et un voir-pensé“.&#38;nbsp;» Jacques Derrida&#38;nbsp;[1] 


«&#38;nbsp;On dirait alors que ce qu’on appelle image est, un instant, l’effet produit par le langage dans son brusque assourdissement. Savoir cela, ce serait savoir que, dans la critique esthétique comme dans la psychanalyse, l’image est arrêt sur le langage, l’instant d’abîme du mot.&#38;nbsp;» Pierre Fédida&#38;nbsp;[2] 




Dans une conférence prononcée le 1e juillet 2002 à Orta (Italie) puis parue sous le titre «&#38;nbsp;Penser à ne pas voir&#38;nbsp;», le philosophe français Jacques Derrida (1930-2004) évoque des «&#38;nbsp;aveuglement[s] «&#38;nbsp;intrinsèquement propre[s] au voir même de la vue&#38;nbsp;»&#38;nbsp;[3]. Parmi eux, le blind spot, la fameuse tache aveugle autour de laquelle s’organise physiologiquement la vision&#38;nbsp;– une tache aveugle autour de laquelle s’organise, peut-être, tout notre être au monde&#38;nbsp;: quelque chose d’une part manquante que dit, en creux, nombre des projets critiques ou curatoriaux que mène PA&#38;nbsp;&#124; Plateforme de création contemporaine. 
Elle n’est pas vide, cette part manquante, elle est emplie d’images. Des images rémanentes, qui, comme le phénomène de persistance rétinienne, rejouent, d’une certaine manière, le point aveugle. Des hantises. Des images qui font écran. De projection bien sûr, mais pas que&#38;nbsp;: elles sont aussi filtres, plus ou moins opaques&#38;nbsp;– dénis, oublis, souvenirs vrais ou faux. Elles sont écritures, impressions, enregistrements. Photographies mentales&#38;nbsp;– altérées, retouchées, parfois loin, très loin de leur référent lumineux. Et pour reprendre les mots du psychanalyste Pierre Fédida (1934-2002), ces images «&#38;nbsp;ne reflète[nt] ni ne réfléchi[ssen]t en rien car elle[s] est [sont] le miroir-écran d’une vision qui, privée de mot, est dépourvue de regard.&#38;nbsp;»&#38;nbsp;[4] 
À travers les œuvres des artistes Estèla Alliaud, Blanca Casas Brullet et Pascal Navarro, l’exposition Penser à ne pas voir esquisse quelques «&#38;nbsp;événements&#38;nbsp;» au sens derridien de ce que l’on n’avait pas vu venir&#38;nbsp;– des événements perceptifs autant que factuels. Elle tente de rendre compte du danger du regard, de son toucher aussi, de ce qui s’inscrit lentement en lui, en nous, ce qui marque et ce qui passe. De la difficulté de l’œuvre à se dire et de sa dimension aporétique&#38;nbsp;[5], du danger du «&#38;nbsp;vouloir dire&#38;nbsp;» sur lesquels écrivit également Derrida. Des images qui se dissolvent, de l’œuvre qui résiste. Du «&#38;nbsp;retrait des vocables&#38;nbsp;», du retrait du sujet, du retrait de la totalité (toute photographie étant fragmentaire). Où les mots viennent et surtout «&#38;nbsp;se retirent&#38;nbsp;»&#38;nbsp;[6]. 



Marie Cantos &#38;amp; Maryline Robalo (PA &#124; Plateforme de création contemporaine), décembre 2016





[1] Jacques Derrida, «&#38;nbsp;Penser à ne pas voir&#38;nbsp;», dans Penser à ne pas voir. Écrits sur les arts du visible 1979-2004, textes réunis et édités par Ginette Michaud, Joana Masó et Javier Bassas, Paris, Éditions de la Différence, 2013, p. 58-59. [2] Pierre Fédida, «&#38;nbsp;Le souffle indistinct de l’image&#38;nbsp;», dans Le Site de l’étranger. La Situation psychanalytique, Paris, PUF, coll. Psychopathologie, 1995 p. 187. [3] J. Derrida, «&#38;nbsp;Penser à ne pas voir&#38;nbsp;», p. 64. [4] Pierre Fédida, «&#38;nbsp;Le souffle indistinct de l’image&#38;nbsp;», p. 188. [5] Jacques Derrida, Apories, Paris, Éditions Galilée, 1996. [6] Id. 



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	<item>
		<title>Txt Architextures de paysage</title>
				
		<link>https://mariecantos.com/Txt-Architextures-de-paysage</link>

		<pubDate>Mon, 26 Mar 2018 20:14:05 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Marie Cantos</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://mariecantos.com/Txt-Architextures-de-paysage</guid>

		<description>Architextures de paysage








Au Château d’Oiron, PA &#124; Plateforme de création contemporaine propose le premier déploiement d’envergure de son cycle thématique intitulé Architextures de paysage. Il s’inscrit dans la continuité des réflexions amorcées, entre autres, avec Creuser son sillon, réalisé pour l’édition 2015 du salon SOON à Paris. À travers ce cycle d’expositions, l’association souhaite y interroger deux champs d’intérêt importants et récurrents dans sa programmation&#38;nbsp;: l’exploration des phénomènes mnésiques d’une part, et la relation au paysage et à l’architecture d’autre part. 
Toute activité humaine génère des lignes&#38;nbsp;: des fils et des traces, distingue l’anthropologue anglais Tim Ingold, dans son ouvrage Une brève histoire des lignes, qui peuvent devenir des motifs, certes, mais également des surfaces, pour créer du «&#38;nbsp;tissu urbain&#38;nbsp;», du «&#38;nbsp;maillage de territoire&#38;nbsp;». Toute une texture du paysage qui ne relève pas seulement de ses caractéristiques géographiques mais bien de la manière dont on le regarde, l’habite, se le représente, se le remémore. Toute une «&#38;nbsp;architexture&#38;nbsp;» du paysage, pour emprunter au sociologue, géographe et philosophe français Henri Lefebvre (1901-1991) le néologisme du titre proposé pour ce cycle d’expositions. 
À travers leurs œuvres&#38;nbsp;– dessins, vidéos, sculptures, installations, performances&#38;nbsp;–, les artistes présenté-e-s dans Architextures de paysage convoquent tour à tour un certain nombre d’éléments qui constituent un paysage (la lumière, la ligne d’horizon, les éléments naturels ou architecturaux, la foule de signes qui s’y inscrivent, etc.) qu’ils-elles confrontent aux expériences personnelles – donc souvent antagonistes&#38;nbsp;– que l’on peut en faire&#38;nbsp;: parcours spatiotemporel, distorsions perceptives, différences culturelles, etc. 
Ou comment rendre compte, de manières radicalement différentes, du feuilletage propre au paysage, lequel sédimente jusqu’à ne faire plus qu’une seule et même peau (une seule et même texture), les trois types d’espace énoncés par Henri Lefebvre dans son ouvrage La Production de l’espace (1974)&#38;nbsp;: l’espace perçu, l’espace conçu et l’espace vécu. Et de cette confrontation, quelques traces indicielles de leur appréhension du monde. Des traces indicielles à déchiffrer&#38;nbsp;: car la texture du paysage se lit. Comme un texte, dont elle partage l’étymologie&#38;nbsp;: le terme provenant en effet du latin textus, participe passé du verbe texere, soit «&#38;nbsp;tisser&#38;nbsp;» ou «&#38;nbsp;tramer&#38;nbsp;». Comme se lisent les paysages de l’artiste américain Ed Ruscha (1937), par exemple. 
Dans les salles du Château d’Oiron, chargées d’histoire et d’une collection qu’on ne présente plus, Dove Allouche, Mélanie Berger, Blanca Casas Brullet, Vincent Chenut, Guillaume Constantin, Isabelle Ferreira, Julie C. Fortier, Marie-Jeanne Hoffner, Ali Tnani et Rémi Uchéda esquisseront des paysages imaginaires, oniriques ou inquiétants, des cartographies d’espaces traversés par le souvenir et le sentimentalisme, des expériences visuelles parfois immersives où le vernaculaire côtoiera l’anecdote. Avec les affects pour reliefs et constructions. 



Marie Cantos &#38;amp; Maryline Robalo (PA &#124; Plateforme de création contemporaine), décembre 2016



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